27 septembre 2012

The graveyard violin : Misha Segal (The Phantom of the Opera 1989)

Voici un morceau dont j'avais parlé il y a longtemps, écrit par Misha Segal pour la version horrifique du fantôme de l'opéra de 1989, avec Jill Schoelen et Robert Englund. Alors bien entendu, on pourra penser ce que l'on veut de ce film, que l'on aime ou non le cinéma fantastique (ou tout simplement d'horreur dans ce cas). Malgré que je sois fort peu une adepte du genre, ce film me fascine littéralement, et ce grâce bien entendu aux interprétations soignées, et un scénario très efficace, mais également en raison d'une BO magnifique. Voici ci-dessous l'extrait intitulé "The graveyard violin", inspiré de la scène du roman de Gaston Leroux, où le fantôme, après avoir suivi Christine jusqu'au cimetière de Perros-Guirrec, joue pour elle au violon "La résurrection de Lazare" (intitulée probablement ainsi par Leroux d'après un concerto pour violon inachevé de Schubert). 





6 commentaires:

Gabriel a dit…

J'ai acheté il y a quelques années la BO de ce film, et je ne m'en lasse jamais. Graveyard Violin est l'une des mes préférées, la plus emblématique sans doute puisqu'elle reprend le thème principal, chargé d'émotion, sur un violon unique. Mais l'aspect sur-dramatique d'autres morceaux comme The Phantom's face et surtout Phantom on fire, les rend absolument époustouflant. Et que dire du générique de fin, qui est une variation orchestral apocalyptique de graveyard violin... Merci d'avoir rappelé cette musique à mon souvenir, voila longtemps que je n'ai revu le film, et tu viens de m'en souffler l'idée (le CD risque de tourner en boucle une paire d'heures).

A bientôt ;)

Flo a dit…

Tiens, j'ai repensé à cette musique, il y a peu justement... ! Elle est triste, oppressante mais surtout bouleversante de beauté. Le film est certes à prendre au quatrième degré, parfois, mais certains aspects, comme la bande originale, sont simplement excellents...

Clelie a dit…

Hello Gabriel !
Comment vas-tu, depuis le temps ?
Ah, cette BO de Misha Segal est décidément une pièce unique et rare, qui s'accorde d'ailleurs merveilleusement avec le film très réussi dont il est issu (film découvert sur tes bons conseils, d'ailleurs !). Cet air au violon m'a toujours donné des frissons...

Clelie a dit…

Ah, ma chère Flo, il est vrai que cette BO est une merveille, et elle a réussi à donner une dimension onirique et romantique à ce film, que j'adore pour ma part complètement... !

Gabriel a dit…

Hello Clélie !

Je vais très bien et toi-même ? Je n'accorde plus vraiment de temps au blogging, malgré que je ne cesse de faire des découvertes et des redécouvertes dont mon blog pourrait s'enrichir. Malheureusement le master 2 me laisse peu de temps, non que je sois surchargé de travail, mais j'ai quelques difficultés à "penser" ces derniers temps, et il m'est difficile de me concentrer sur mes lectures, donc encore plus de concilier mes lectures personnelles avec le travail à fournir pour l'université. J'ai réussi néanmoins à réunir travail et plaisir, je m'attèle à la lourde tache de mettre au jour une idée du plagiat par anticipation dans la toile littéraire "gothique-pré romantique-post romantique-néogothique" de Walpole à Stoker en passant par Ann Radcliff, Mary Shelley, et plus étrangement Musset et Chateaubriand. La tache n'est pas titanesque non plus, le contenu doit tenir sur quelques pages, le travail de titan consistera à le rendre le plus synthétique et clair possible (moi qui suis aussi bien organisé dans mon travail de recherche que Gaston Lagaffe...). je me demande bien pourquoi j'ai songé que ce sujet valait bien que je t'en fasse part ;)

Je me ferai pardonner mon absence à l'avenir en venant te visiter plus souvent, et en essayant de fournir un eu plus de matière à mon blog, qui doit se sentir bien abandonné le pauvre.

See ya !

Clelie a dit…

Je vais bien merci ! même si la période est un peu compliquée et épuisante... De mon côté aussi j'ai un peu de mal à me concentrer sur mes lectures, enfin...

Mazette, quel sujet ! Le plagiat par anticipation ! Rien que sur la période que tu cites, il y a de quoi écrire une thèse là-dessus...D'où toute la difficulté de le résumer ! Je ne suis pas une spécialiste de Musset, mais je serais curieuse de savoir en quoi il peut intervenir dans cette rétrospective ; d'ailleurs, je me pose la même question sur Chateaubriand, même si je n'avoue avoir lu bravement que René ou les Mémoires d'Outre-tombe...
En tout cas, j'admire et je te souhaite bon courage !

A bientôt sur nos blogs, je l'espère !

Amicalement !